Le cycle fermé de la femme se décompose en plusieurs phases
: maturation de l'ovocyte I jusqu'à l'ovulation de l'ovocyte II,
période de fécondité de 24h à 3 jours, puis
abrasement de la dentelle utérine provoquant l'hémorragie.
C'est certes une réduction du cycle à ces simples aspects mais
je voudrais en venir à cette période hémorragique de
la femme vécue différement par chaque individu. On constate
que les pertes de sang sont plus ou moins importantes et que les symptômes
sont reliés à un traumatisme inconscient, de fait migraine,
maux de ventre, mal aux reins, aux jambes, irritabilité, variation
de la libido d'un excès à l'autre, etc... Chaque femme a son
propre vécue de ces 2 à plus de 8 jours chez certaines. Comment
comprendre une origine hormonale et finalement une origine psychologique
de ce vécu. Chaque cycle renvoie à une expérience de
la femme à son passé. Reproduit-elle une fausse couche, un
accouchement, un viol, ses premières règles ou toute autre
chose bien encore plus simple.
Juste une idée qui me vient à l'esprit, celle de la migraine
pendant les règles : symptôme hystérique ? Hystérique
venant du grec qui signifie utérus, on a longtemps expliqué
ces manifestations par l'utérus qui se déplacait physiquement
jusqu'au cerveau. Parralèlle peut être simpliste que de comparer
la montée des pertes au cerveau lors du cycle. Il est vrai que les
études sur l'hystérie sont mes recherches essentielles, de
là à supposer que de fait j'en vois partout serait un peu simple.
Il est vrai que tout individu possède en lui une part hystérique,
qu'à un moment ou un autre il pourra «symptomatiser», alors
pourquoi pas pendant les règles. Il faudra là encore mener
une étude sur ce point, focaliser sur le cycle menstruel et tenter
de déterminer dans un nombre, une généralisation
individuelle pour permettre d'ettayer ces arguments. Le peu de cas observés
jusqu'à présent ne m'amène qu'à des suppositions
pour l'instant que je compte bien affiner et démontrer dans un sens
ou dans l'autre. J'ai pu observé plusieurs cas où la libido
de la femme était à son apogée lors de sa période
«impure», le mot est utilisé volontairement car c'est ainsi
qu'elles se considéraient à cette période, il était
donc impensable pour elles de pouvoir être pénétrées
lorsqu'elles étaient «indisposée» pourtant c'est
le moment où elles avaient le plus envie de faire l'amour. Réaction
sadique qui leur apportait une jouissance dans une douleur perverse car la
libido «s'éteignait» presque une fois leurs règles
finies. Le «je te désire parce que je sais que tu ne peux pas
me prendre» dénote bien de la relation sado-masochiste entretenue.
Or hormonalement, il est de coutume de constater que c'est au moment de
l'ovulation que la libido, ce «désir» de procréer
est le plus élevé, la nature est bien faite finalement...
La suite prochainement...